Archives mensuelles : juin 2015

ET SI ON ALLAIT MIEUX ? Interview radiophonique Chantal Rialland par François Deymier

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Et si on allait mieux

Je remercie chaleureusement François Deymier pour m’avoir invitée.

Aller mieux, c’est possible ! Comment ?

Première partie de l’émission :

Deuxième partie de l’émission :

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Pâte à pizza sans hydrates de carbone et sans gluten

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Bonne nouvelle, une pâte à pizza qui ne vous fera pas prendre un gramme !

Merci beaucoup à l’amie qui m’a transmis la recette.

Pour quatre personnes, j’ai utilisé la moitié d’un chou-fleur cru (200 grammes environ) et le même poids de mozzarella sèche.

Je me suis servie d’un robot pour émietter le chou-fleur cru. J’aurais pu faire de même avec le fromage mais j’avais trouvé au supermarché un sachet de mozzarelle sèche râpée, (oh la paresseuse !).

Pour lier le mélange, j’ai cassé deux œufs entiers et les ai incorporés soigneusement.

J’ai ajouté une gousse d’ail finement émincée.

Je n’ai pas salé ni poivré car la garniture que j’avais choisie (à dresser après que la pâte soit cuite) comportait des anchois et des olives.

J’ai étalé, en me servant de mes mains, le mélange sur une plaque de cuisson rectangulaire, recouverte de papier sulfurisé.

J’ai enfourné dans un four préchauffé à 240 degrés Celsius (465 degrés Fahrenheit) pendant 15 minutes.

Une fois la pâte cuite, vous garnissez votre pizza selon votre goût. Les possibilités sont infinies ! Et vous laissez cuire de nouveau 15 à 20 minutes.

J’ai utilisé de fines tranches de tomates. Elles ont l’inconvénient de contenir trop d’eau. La prochaine fois, je me servirai d’un concentré de tomates sans sucre ajouté. Aux États-Unis, il existe de la pâte de tomates biologiques.

J’ai trouvé cette pizza très bonne. Comme beaucoup de personnes, je suis allergique au sucre et aux hydrates de carbone. Cela va me changer la vie…

Bon appétit à toutes et à tous !

Attention, les dangers de la voyance…

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Énormément de personnes consultent des voyants ou des voyantes. Je précise que je n’ai rien contre ces personnes. J’ai quelques relations amicales qui exercent cette profession.

Cependant, en tant que psychothérapeute, j’ai du aider nombre de patients et patientes à « guérir » des prédictions qui leur avaient été faites. Ou plutôt de l’usage qu’ils en font. Parfois, c’est loin d’être facile…

C’est tout simple à comprendre.

On consulte quelqu’un qui prédit l’avenir quand on traverse une période d’angoisse, d’inquiétude, de questionnement. C’est un moment où l’on est très fragilisé(e). Alors, on s’en remet à l’autre, censé savoir.

Notre ego veut « mordicus » quelque chose qui lui semble le meilleur pour lui :  « Que l’amour de ma vie me revienne », « Que cela se concrétise pour la vie avec la personne que je viens de rencontrer », « Qu’il ou elle change et se rende compte, enfin, combien je l’aime »,  » Que j’obtienne cet emploi idéal pour moi « , « Que je déménage », etc. La liste est infinie…

Si la consultation de voyance abonde dans notre sens, on se cramponne à ce qui nous a été dit.  On se le répète inlassablement.

Si c’est l’inverse, on va voir ailleurs jusqu’à trouver le voyant ou la voyante qui conforte les désidératas de notre ego.

Où l’on ferme les portes prédites comme ne devant pas fonctionner.

On anesthésie ainsi toute écoute de notre intuition, des signes de la vie, des synchronicités. On devient sourd et aveugle.

Par conséquence, on bloque toute chance d’évoluer, de s’ouvrir au champ des possibles, de lâcher prise pour que le meilleur arrive – pas forcément sous la forme que l’on veut.

Je précise que la voyance n’a rien à voir avec la médiumnité qui nous met en relation avec des personnes décédées ou le channeling qui nous donne des messages de Nos Guides.